Le jardinage ne connaît pas la crise. Mieux encore, il permettrait d'en diminuer les effets. Le jardinage devient souvent le seul moyen, pour les plus démunis comme pour les classes moyennes de ne
pas se nourrir de pâtes dès le quinze du mois et pour tous de remédier
à la baisse de leur pouvoir d'achat. Le jardin devient donc, pour des dizaines de millions d'habitants de ce
pays, un moyen d'éviter les conséquences alimentaires les plus graves
de la crise.
|